Solidaires:
parce que c'est ensemble, dans
les chantiers et les bureaux, que nous pourrons résister aux manœuvres et imposer
nos revendications. C'est avec les autres secteurs publics et les populations
concernées que nous défendrons l'emploi et le secteur public.
Unitaires:
parce que les différences d'idées
ou de partis ne doivent pas diviser quand il y a nécessité de l'action pour mettre
fin à la situation catastrophique de crise sociale et aux attaques contre les
cheminots. Aucune force n'est de trop, il faut simplement apprendre ou réapprendre
à travailler ensemble.
Démocratiques:
parce que chacun doit pouvoir
donner son avis et participer aux décisions pour que le mouvement soit solide.
Au lieu de donner le spectacle de "querelles de chefs", le syndicalisme doit trouver
la voie du débat démocratique à tous les niveaux, en commençant par la base.